Τρίτη, 18 Ιανουαρίου 2011

BUDAPEST : MARCHE EN VILLE


Il y a vingt jours, bien que la situation en Grèce était de mauvais augure puisque le journal télévisé parlait sans cesse de la faillite économique du pays, chose déjà connue, étant donné que notre pays a fait faillite depuis des années : Culturelle, morale, méritocratique, des éléments suprêmes de son écroulement économique, nous avons décidé une compagnie d'amis de faire un voyage par voie publique jusqu'à la Slovaquie avec un étape intermédiaire « Paris de Danube », comme l'appellent souvent les autochtones de Budapest, sans qu’ ils aient tort.
On a commencé d'Athènes deux voitures à 11h du soir et après un voyage incontestablement pénible, sans surprises, en faisant relativement bon et avec des températures de +17 jusqu’à -12, avec des arrêts très brefs on a traversé la Grèce, la Bulgarie, et la Serbie via Sofia, Belgrade avec heure d'arrivée à l'hôtel de Budapest à 7h de l’ après-midi suivant, l’avant-veille de Noël.
Impressions du trajet : La Serbie se transforme vers le mieux. Les axes routiers du pays sont hyper-sécurisants et accessibles. Le pays paraît que peu à peu il redresse de l'ouragan des bombardements des
''alliés '' du pays et il commence à se tenir fier à ses pieds.
La Hongrie est un pays européen moderne avec du passé, du présent et bien sûr du futur. Elle possède des autoroutes impeccables, sans péages, de l’environnement tout propre, des villages magnifiques avec de l’opinion architecturale et de la propreté partout, en bref, un pays soigné qui est respecté et bien aimé par ses habitants.
Le seul point négatif : la folie de Magyars pour la vitesse. On conduit avec 150 km/h et ils lui allument les feux pour le dépasser à des températures d'environnement -11 mais avec des routes propres, sans glace, pourtant avec trop de sel.
Dès qu’on est arrivés à l'hôtel dans la région Bouddha, on a laissé nos bagages et on a pris un taxi pour aller à un certain restaurant qu’ils nous ont recommandé mais finalement le chauffeur de taxi nous a proposé pendant le trajet le resto « Matyas » avec un menu local et il avait raison. On a commencé avec une bouillabaisse « Balatoni halaszle bogracsben », avec du poisson de lac, de divers légumes et du paprika.
On a continué avec « Harcsapaprikas besutott csuszaval », poisson
relativement piquant avec assez de paprika, trop savoureux et comme boisson du vin : Tuzko de 2008 de Chardonnay barrique avec un goût excellent. Comme dessert on a choisi « Somloi galuska », des biscuits au chocolat, magnifique. Le service au-delà de toute critique, de la musique live Magyar typique avec l’ensemble de Lovay laszlo.
Après cette brève jouissance du goût et de l’écoute, on a pris la route pour l'hôtel puisque la fatigue du voyage ne nous permettait pas quelque chose de différent.
Le matin suivant on a commencé la marche en ville.
Une ville qui mélange d’une façon artistique et créative les résidus architecturaux de son histoire tumultueuse et dresse les décors médiévaux plein d'imagination à ses visiteurs.

Bien-aimés Globetrotters faites vos jeux !
Le Danube puissant sépare la ville en deux, Obouda qui s'étend au nord et Pesti qui s’étend aux rives peu profondes de la rivière au sud, constituent le groupe d'urbanisation de la ville qui était destinée à passer des jours de grande gloire. Des monuments à voir de nombreuses étoiles : La station ferroviaire de Nyugati Palyandvar, le Parlement du rythme néo-gothique, le bastion de pécheurs avec son quartier, le quartier juif de la ville, l’avenue Andrassy Utca avec les palais majestueux et les manoirs.
Chefs-d’œuvre architecturaux à des styles baroques, rococos se trouvent innombrables et disséminés dans la ville, à la plupart des créations de la Belle Epoque. Un diamant précieux de l’art nouveau que je ne dois pas négliger ce sont les bains Gellert construits en 1918 et maintenant entièrement renouvelés.
Les nombreux manoirs, les villas et les innombrables bâtiments auxquels siègent de divers services de l'Etat ont maintenu ce caractère « fin de siècle ». Tous les groupes de bâtiments de la ville se trouvent à une phase de lifting, le même pour les cafés historiques et ses bains célèbres.
Des palais comme Gresham et New York ont été renouvelés et ont ouvert leurs portes au public mortel mais heureux qui peut supporter le coût d’une suite. Les pâtisseries célèbres où prenaient leur café et essayaient un des gâteaux stupéfiants « Esterhasy torta, Somloi galuska, Dobos torta » Frank Deak et Franz List te transportent à d’autres époques.
Ce n’est pas possible d’énumérer la richesse monumentale des bâtiments de cette ville. Les tours jouissants à ces plusieurs chemins te voyagent à d’autres époques, chose demandée par chaque voyageur. Vivre son présent, mais aussi écouter attentivement son passé et nous, je pense, qu’errant ces jours-là à Budapest nous avons vécu tous les deux.

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