Τετάρτη, 24 Νοεμβρίου 2010

CARPATES : TOUR DE LA CHAINE DE MONTAGNES LEGENDAIRES



La Roumanie se trouve au territoire de l’ancienne Dacie, dont les habitants étaient des peuplades scythiques, les Yetes et les Daces. Les
derniers ont crée le pays de Dacie qui a été conquis par l’empereur roman Trajan (107 Apr. J.-C.). Le pays était une province romaine et des millions de Romains s’établissent dans la région. Les colons ont reçu des partages terriens et avec la déménagement massif des Romains  la composition ethnographique de la population a été transformée. L’époque romaine a laissé ses empreintes au tempérament des Roumains. Cet élément latin est resté intact jusqu’à nos jours et surtout dans le domaine linguistique. La langue roumaine, c’est une langue latine avec des influences slaves.
La Roumanie contemporaine est un  pays en période de transition qui possède des véhicules luxueux comme des Mercedes et des Toyota land cruisers mais aussi des chars à chevaux et plein d’anciens Dacia.
Le voyage d’Athènes à Bucarest en voiture est un peu fatigant. Si l’on aime le voyage en voiture, on commence à 4h du matin d’Athènes et le soir vers 9h on est à Bucarest. On a choisi ce trajet une bande de dix personnes avec 2 voitures. Sans des difficultés on est arrivés à Promahona  et après avoir fait  les procédures nécessaires pour passer les frontières on a jeté un coup d’œil au free shop grec, on a pris des boissons et autres produits grecs et on est partis pour la Bulgarie. Le trajet en Bulgarie est facile. Faites attention aux limites de vitesse, la police de la route est stricte aux voitures qui viennent d’autres pays mais l’amante est négociable, puisque la somme va à leur portefeuille. Ne donnez jamais ce qu’ils vous demandent, 20€ ça suffit puisque c’est une époque de crise. N’oubliez pas aux frontières de payer la vinieta, quelque chose qui ressemble à nos propres péages, ça fait vers 5€.
Après un voyage de 17 heures on est arrivés à un hôtel très sympa au centre de Bucarest. Il était 9h du soir et on voulait seulement un repas rapide et un peu de repos. Près de l’hôtel se trouvait le restaurant CARU CU BERE, le char avec la bière. On a pu trouver une table sous les peintures murales du moyen âge et on a été très vite initiés à la cuisine locale, en goûtant à des goûts extraordinaires, avec les salades aux pickles et les fameux mici, presque comme nos kebabs. 
Bucarest est une ville d’une allure spécifique qui exige un peu de retouche mais qui n’a pas perdu sa propre couleur. En entrant dans la ville par l’Arc de Triomphe  et le parc HERASTRAV  on s’est choqués. Des parcs immenses, des petits palais et des espaces verts partout. Il y a naturellement des immeubles détruits mais ma partie la plus grande de la ville nous a paru comme un petit Paris. Non seulement à la région CALEA VICTOREI, avec les commerces  chères et les immeubles historiques ; mais aussi à COTROCENI avec  les universités et les belles maisons individuelles. Même dans l’avenue UNIRII, qui a été construite sous des intentions socialistes, c'est-à-dire des trottoirs larges, des immeubles grands mais soignés et 40 jeux d’eau sur l’avenue. Tout exige de réparation mais la couleur de la ville est typique. Les 2 jours qu’on est restés à Bucarest bien que neigeux, on a beaucoup marché, de l’église merveilleuse toute peinte de Stavropoleos et le passage sous forme de U, PASSAJUL VILACROSSE jusqu’au palais tombé en ruine PALATUL VOIVODAL et la fameuse caravane serai HANUL  LUI MANUC. La ville cache un cœur néoclassique, a des mémoires du moyen âge et n’a guère honte de son passé récent. Les rythmes de la ville destination CITY BREAK vient de renaître,  puisque le billet d’avion coûte moins cher que celui d’Athènes à Salonique.
Le troisième jour on est parti pour les Carpates, la région de Transylvanie. En traversant la grande vallée et la région des sources de pétrole PLOIESTI on se demande pourquoi un pays tellement riche est soumis au casier national de monnaie.
Guand on rencontre la fleuve PRAHOVA et les montées commencent, la scène change. Des hêtres rouges dorés, des pins et des sapins et des maisons d’une architecture caractéristique couvrent les espaces libres. Après un trajet de presque 2 heures sans qu’on soit pressés, on est arrivés à SINAIA. Sur une pente, passage aux montagnes BUGEGI, près de la rivière, SINAIA fonctionne comme une porte au temps, pour cet autre monde qu’on appelle Carpates. SINAIA est si belle que je n’arrête pas de m’y promener bien qu’il fasse un froid de canard. J’aime contempler les petites villas avec les balcons en bois gravé, les hôtes historiques, l’abbaye fameuse, marcher sous les grandes hêtres et goûter les gâteaux du marché en plein air. Mais le grand secret est en haut de la colline. Dans le paysage plein de sapins paraît le palais PELES. Un diamant brillant, majestueux du style néo renaissance,  en très bon état, avec des jardins bien soignés, des grands espaces d’accueil et beaucoup de pièces de styles différents : mauritanien, ottoman, français. C’était le premier palais en Europe avec un chauffage central et un système de nettoyage en moyen d’un balai aspirant. Dans la même région il y a le palais PELISOR et dans les bâtiments auxiliaires  il y a un café et une pension. Après le déjeuner rapide on est parti pour RASNOV. Pendant le trajet on a rencontré des vaches qui faisaient paître, insouciantes, aux pentes et beaucoup de chars à chevaux avec des cavaliers souriants aux visages roses qui portaient tous la casquette locale. A l’entrée de la ville on a rencontré une fondation d’une colonie bohémienne avec des sentiers et des petites maisons avec des cours intérieures, pour qu’on se souvienne que les ROM sont une minorité nombreuse dans le pays.
RASNOV avec les maisons saxonnes en pierre a son charme mais aussi ici le trésor se cache en haut dans le village. On laisse la voiture et on marche 2 km sur des routes terreuses dans une forêt merveilleuse pour découvrir une cité avec des châteaux, des maisons en pierre, le puits central et légendaire et  une collection de chars  en bois. Ne dépêchez-vous pas, le château du compte Dracula n’est pas loin.
La nuit vient et couvre la paysage du Moyen Age et de cette façon sans retarder on rentre aux voitures pour partir pour BRASOV où on va trouver un abri pour la nuit. L’hôtel de trois étoiles, très sympa, réservé au site booking.com avait un petit déjeuner très bon. Après le repas et la jouissance du café parfumé, prêts pour notre excursion avec les accessoires nécessaires : bonnet, gants, blouson, carte de la ville et surtout appareil photo.
Toutes les rues mènent à la place centrale SFATULUI avec le bâtiment majestueux  des conseillers. Quelques pas plus loin se dresse l’église noire d’une architecture gothique avec l’organe ecclésiastique qui est d’une valeur inestimable. Un arrêt  pour boire un pot au café Festival 39, un café très chic et un arrêt pour manger un gâteau au café-pâtisserie La Vatra adrealului, café plein d’antiques. La ville est du moyen âge, en bon état, avec des remparts et des châteaux qui l’embrassent, des bâtiments luxueux, des pavés et des commerces très soignées. Au centre-ville il y a beaucoup de cafés et des restaurants avec une cuisine traditionnelle. Au déjeuner prenez absolument une soupe de viande aux légumes et à la crème fraîche « ciorba de vacuta cu smintina », elle est divine. N’oubliez pas de goûter leurs pickles et surtout les petis concombres et les poivrons rouges «  castraveti murati cu gogosari ». Et bien-sûr en étant des voyageurs on va trouver leur raki extraordinaire, distillation des prunes, le fameux « ciuica » et la boisson « palinga » assez lourde même pour les buveurs. Leurs vins sont très bons et pas chers, le même pour leurs bières dont la dominante est « ursus ». Après la promenade dans la ville ancienne on monte par la route pour aller à la station d’hiver du pays le POIANA BRASOV. Le paysage nous rappelle les Alpes de Suisse avec un peu d’allure d’Arachova, puisqu’il y a un grand nombre de jeep, point commun de tous les pays balkaniques. Il fait un froid de canard, la température est -12 degrés et la marche est un test cardiaque pour voir nos résistances plutôt qu’une errance amusante. Ayant de la chance, on a trouvé  une table pour 10 personnes au restaurant « casa dacilor », la maison  des Daces, un restaurant folklorique majestueux, construit avec des troncs, avec de la musique traditionnelle.
La nuit commence à couvrir les Carpates et le monde à demander aux serveurs s’il y a une table libre, alors notre départ « tait raisonnable puisqu’il y avait tant de clients qui attendaient. Le lendemain notre emploi du temps comprenait une visite au château du compte Dracula, alors on est allés à l’hôtel pour nous reposer et pour dormir. Le jour suivant après le petit déjeuner on est partis pour BRAN, un trajet de presque 2 heures, puisque les vitesses sont très petites à cause du verglas. En arrivant au village on voit le château du vampire fameux VLAD TSEPES neigeux et majestueux. Le château de BRAN est fantastique, au pic de la colline, il nous transfère à une époque féerique avec son architecture, ses poêles construites des chefs-d’œuvre dans ses pièces meublées en bois.
Le château a été construit au XIVe siècle par des Saxons pour protéger le passage vers Carpates des attaques des Turcs. Li a été connu par l’auteur Bram Stocker et le film qui a suivi et qui avait un grand succès. Au pied du château il y a le marché local où l’on trouve des souvenirs pas assez beaux mais ça vaut la peine de goûter les fromages, que les agriculteurs vendent, ils sont délicieux.
Li fait mauvais, la neige a couvert les voitures et après le nettoyage nécessaire du pare-brise on rentre à BRASOV. On a une journée de repos et le jour suivant on est prêts pour notre dernière destination, la ville SIBIU. Les montagnes des Carpates sont partout présentes. Les images pastorales du trajet vers SIBIU sont uniques. Des villages magnifiques couverts de neige et de sapins. En arrivant à la ville on dépasse les immeubles détruits, des ruines d’une esthétique minimale qui nous rappellent le dernier système politique qui avait comme signal « tous chez eux » et on va vers le centre de l’ancienne ville où on avait réservé une chambre pour la nuit. SIBIU conserve les empreintes de l’héritage allemand. Le centre historique a des remparts autour de lui, dont les châteaux portent des noms des corporations qui protégeaient la ville autrefois. De petites places, des bâtiments baroques avec des façades peintes, des églises gothiques, des pavés partout et un silence de froid qui se perturbe toutes les heures des bruits que les horloges des églises font. Le patrimoine culturel de la ville doit beaucoup au baron Samuel Broukental, qui à part le fait qui était le gouverneur de la province au XVIIe siècle, il était aussi un grand collecteur et un amateur de l’art. Au musée de la ville, qui porte naturellement son nom, il y a des peintures des peintres flamands, mais aussi des collections remarquables des sculptures des artistes de Transylvanie et des œuvres des ceux qui font des peintures des saints du XVIIe siècle. Le mus »e pharmaceutique est très intéressant et unique. Dans un espace «étroit d’une pharmacie ancienne, se déroule toute l’histoire de l’homéopathie, par le biais des livres, des prescriptions écrites en main et des objets de Samuel Hahnemann. Il y a même la pièce « laboratoire » où  Samuel Hahnemann étudiait et faisait ses essais. Ici aussi le baron Broukental, après avoir été convaincu par les recherches de  Hahnemann, a subventionné ses études et lui a donné l’hospitalité à SIBIU en lui donnant la possibilité de travailler insouciant. La ville te séduit de la première promenade, comme une belle femme qui attire les regards des passants, les représentations du moyen âge restent toujours dans le mémoire de ses visiteurs.
On finit notre voyage dans cette ville extrêmement bien conservée dont les habitants apprécient leur patrimoine culturel et essaient de la transmettre intacte aux générations à venir tout en étant fiers de leur effort.


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